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Laure de Clermont-Tonnerre : "Avoir d'anciens détenus sur le tournage était crucial."

Laure de Clermont-Tonnerre : "Avoir d'anciens détenus sur le tournage était crucial."

VIDEO |2019, 3'| Laure de Clermont-Tonnerre a tourné le dos à sa carrière d'actrice pour se consacrer à la réalisation. Avec Nevada, son premier long-métrage, elle fait dialoguer l'enfermement des prisonniers avec la fougue des chevaux sauvages, les premiers devant dresser les seconds dans le cadre d'un programme de réinsertion. Une réussite dans laquelle Matthias Schoenaerts donne toute son intensité et sa force au personnage de Roman, un détenu mutique et rupture de ban qui se jette à corps perdu dans le programme. Retour, avec quelques membres de l'équipe, dont Robert Redford, producteur du film, sur le film et ses enjeux.

"Carné, Prévert : Drôle de duo" de Nicolas Billon et Nicolas Chopin-Despres

"Carné, Prévert : Drôle de duo" de Nicolas Billon et Nicolas Chopin-Despres

VIDEO |2019, 57'| Drôle de duo que celui formé par Marcel Carné et Jacques Prévert, pour ne pas dire "bizarre... bizarre", comme le répètent Louis Jouvet et Michel Simon dans Drôle de drameUn film incompris, voire conspué, à sa sortie en 1937 et qui deviendra culte au fil des années. Trop absurde et en avance sur son temps, le film n'est que la deuxième collaboration du poète et du réalisateur. Beaucoup d'autres suivront et donneront naissance à d'autres chefs d'œuvres, comme Le Quai des Brumes ou Les Enfants du paradis. Nicolas Billon et Nicolas Chopin-Despres reviennent dans ce documentaire sur la génèse de ce Drôle de drame et la relation fructueuse entre Carné et Prévert.

Doubles Vies : rencontre avec les acteurs

Doubles Vies : rencontre avec les acteurs

Les acteurs du film Doubles vies d'Olivier Assayas, reviennent, dans un entretien mené par Olivier Père, sur leur rencontre et leur relation avec le cinéaste. Ils discutent de leur première impression vis-à-vis du scénario et de leur personnage respectif. Juliette Binoche parle du plaisir qu'elle a de retrouver Assayas à chaque nouvelle collaboration, tandis que Nora Hamzawi et Vincent Macaigne soulignent la confiance et l'envie ressenties de la part du réalisateur et évoquent un tournage fluide, auquel Olivier Assayas a apporté sa douceur et son rythme. Guillaume Canet quant à lui, partage sa vision d'un numérique perçu comme fascinant et effrayant à la fois.

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Elsa Amiel : "Le corps nous racontait l'histoire."

Elsa Amiel : "Le corps nous racontait l'histoire."

La réalisatrice Elsa Amiel revient sur la préparation et le tournage de Pearl, son premier long métrage. Elle évoque sa recherche d'une athlète pour incarner le personnage principal et sa plongée dans le milieu du bodybuilding. La cinéaste insiste sur l'importance des décors et sur sa volonté de trouver un lieu à la fois désuet, luxueux et moderne. Elle se confie sur les difficultés qu'elle a rencontrées en voulant produire un film ayant pour personnage principal une femme au corps défiant les normes de la féminité traditionnelle, tour à tour considérée comme une super héroïne ou comme un monstre.

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Guillaume Nicloux : "J'essaie de n'être sûr de rien"

Guillaume Nicloux : "J'essaie de n'être sûr de rien"

Guillaume Nicloux accorde un entretien à Pierre Murat, pour parler de son film Les Confins du monde. Le réalisateur se livre sur l'importance de nourrir son film du danger et de l'imprévu, de laisser les lieux imprégner le film. Il revient sur le personnage incarné par Gaspard Ulliel, sur son impossibilité à choisir son désir et sur la manière dont il amène ses acteurs vers un état de fragilité afin qu'il s'abandonnent et se rendent dans des zones non familières. Guillaume Nicloux dit considérer que les personnages ne meurent jamais mais communiquent d'un film à l'autre, à l'image de ceux incarnés par Gérard Depardieu depuis The End. Le réalisateur insiste sur le droit qu'a le spectateur de se tromper et celui du créateur à dire "je ne sais pas".

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Alice Rohrwacher : "Créer une atmosphère à la fois authentique et suspendue dans le temps"

Alice Rohrwacher : "Créer une atmosphère à la fois authentique et suspendue dans le temps"

La réalisatrice Alice Rohrwacher évoque la construction du personnage de Lazzaro et comment l'acteur Adriano Tardiolo en fait un ange plutôt qu'un idiot. Elle revient sur l'écriture de cette histoire qui l'a accompagnée pendant des années après la lecture d'un fait divers dans un journal. Elle dit avoir essayé de raconter, de la façon la plus légère possible, quelque chose de son pays, l'Italie, et des luttes de classes qui excluent les plus démunis.

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